Patrimoine - Arts et culture

Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 08:45
 
 Une documentation sur la culture de l'osier.


La section jardinage et produits du terroir de Saint-Béaal a organisé, ce mercredi 25 novembre, un après-midi rencontre autour du travail de l’osier.
Le rendez-vous associait également la peinture sur soie proposée en découverte par une artiste de Sermoyer, Mme Andrée Genevois. 

L’osier, les anciens du pays le connaissent bien pour l’avoir vu planté au bout des rangs de vignes ou en buisson, il y a quelques décennies.
Leurs parents, ou parfois eux-mêmes, en ont souvent confectionné des panières pour les besoin de la ferme.
Aussi ont-ils suivi avec beaucoup d’intérêt le travail d’un artisan créateur, M. Bridon.


A observer M. Bridon de Montrevel qui, en des mains expertes, a réalisé une corbeille devant eux, ils ont retrouvé le souvenir des gestes d’antan.
Panier à œufs, mini ou maxi corbeilles, bonbonnière… Panière géante dans lesquelles on a pu mettre, autrefois, les agneaux ou les petits veaux… M. Bridon a présenté tout un panel de ses réalisations.

« J’avais beaucoup observé mon père et, à l’âge de 12 ans, je me suis lancé en me cachant dans l'écurie de mes parents. Ils ont trouvé le travail assez réussi pour une première fois, même si c'était encore loin d'être parfait. Je ne me suis plus arrêté d'en faire ».
Depuis sa retraite d’exploitant agricole, M. Bridon fabrique paniers et corbeilles de tous usages et de toutes dimensions.
Il a été appelé à exposer à la ferme du Sougey. Les visiteurs des farfouilles découvrent aujourd'hui ses réalisations.

Jean-Luc Guichard, quant à lui, est un producteur d’osier.
Installé à Saint-Albain, M. Guichard produit plusieurs espèces d’osiers dans ses oseraies d'une superficie totale de 5 ha 1/2.
 
Il est, entres autres, spécialisé dans la production d’osier blanc, un produit qui fait appel à des techniques assez sophistiquées Il fournit de nombreux artisans et maisons de confection d’objets de décors et de contenant alimentaires.

Mais des créations son également réalisées au sein de son entreprise par son épouse Fabienne. Une partie de ses fabrications personnelles étaient exposées à la salle communale. 
M. Guichard, à l’aide d’un support photographique, a par ailleurs fourni au public une très intéressante documentation sur la
culture de l’osier.

 
 
 Attentifs aux explications de M. Bridon.
 
 Jean-Luc Guichard, producteur d'osier.
 
 Les doigts experts
 d'un artisan.


 


Un reportage de Charles Mathey.



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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 09:38

La municipalité a pris la décision de faire restaurer l’un des tableaux de l’église.
Il s’agit du « Chartreux en prière », œuvre d’un peintre du XVIII° siècle.

Ce tableau qui provenait, semble-t-il, de la Chartreuse de Montmerle, située à Lescheroux, détruite pendant la révolution, est attribué à un peintre qui pourrait être Nicolas-Guy Brenet, auteur de nombreuses oeuves religieuses avant la révolution.
Si les esthètes de notre époque ont pu considérer la peinture religieuse comme une oeuvre mineure de l’art pictural, peu de grands peintres en effet, à l’exception entre autres de Vélasquez, Vinci ou Botticelli ont accepté de consacrer leur talent, ne serait-ce qu’une seule fois au religieux, Brenet n’en était pas moins reconnu à son époque.

Plusieurs tableaux ornant l’église de Pont-de-Vaux sont des œuvres de Brenet provenant probablement, eux aussi, de la chartreuse de Montmerle.


La municipalité a demandé plusieurs devis à des ateliers spécialisés. Les services départementaux de la culture seront consultés avant qu’une décision définitive soit prise.

                                            Ch. M.

 Le chartreux en prière. L'outrage des ans apparaît nettement sur le fond du tableau.
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 09:55

Originaire de Smyrne, disciple de l’apôtre Saint-Jean, Saint-Bénigne a évangélisé Marseille, Langres et Autun.

Martyre à Dijon, sous Aurélien (III° siècle) son culte fut répandu au moyen-âge. Son sarcophage fut déposé dans une crypte construite au début du VI° siècle. C’est sur les bases de ce premier édifice que furent élevés, quelques siècles plus tard, le monastère puis la basilique Saint-Bénigne de Dijon.

Mais Saint-Bénigne à également donné son nom à d’autres paroisses, dont la nôtre. Selon les expressions régionales, Saint-Bénigne fut également appelé Saint-Bérain. C’est ainsi qu’en Saône-et-Loire notre commune de Saint-Bénigne compte deux sœurs jumelles : Saint-Bérain-sur-Dheune et Saint-Bérain-sous-Sanvignes. La première est située dans un triangle entre Autun, Chalon et Le Creusot. La seconde à 7 km de Montceau-les Mines.

Connaître Saint-Bérain-sur-Dheune :


Saint-Bérain-sur-Dheune, le canal du Centre.














Saint-Bérain-sous-Sanvignes :
Au cœur de la Vallée de la Dheune, le village de Saint-Bérain-sur-Dheune est accessible par la D974.
la commune se trouve à proximité de villes telles que Le Creusot (à 15 km), Chalon-sur-Saône (à 25 km), Beaune (à 25 km), Autun (à 35 km)…
Elle n’est pas viticole mais elle côtoie le vignoble du Couchois et n’est qu’à quelques encablures des vignobles des Maranges, de la Côte Chalonnaise (Givry, Mercurey…) ou des Côtes de Beaune (Santenay, Puligny-Montrachet…).
Les amateurs de tourisme fluvial peuvent accéder facilement à Saint-Bérain en empruntant le Canal du Centre qui relie la Loire à
la Saône.
La Voie Verte qui va de Cluny à Saint-Léger-sur-Dheune passe à proximité. Elle favorise ainsi l’accès à la vallée de la Dheune pour les amateurs de cyclotourisme.

Economie :

Des veines de gypse et de charbon entre Saint-Bérain et Saint-Léger ont offert, aux XVIII° et IXX° siècles, une économie florissante à la région. Les mines ont été fermées en 1838, puis réouvertes, par nécessité en 1944. Mais l'exploitation ne dura que quelques mois. Essentiellement rurale, aujourd’hui, la commune possède également quelques activités artisanales assez diversifiées. En 2007 on y dénombrait 560 habitants.

Scolarité : Les écoles sont en RPI depuis 1998 avec les communes d'Essertenne et de Perreuil.

 

Commune de 1100 habitants, Saint-Bérain-sous-Sanvignes, située à 321 mètres d'altitude, est voisine des communes de Sanvignes-les-Mines et de Charmoy. Deux rivières : l’Oudrache et la rivière des Pontins traversent le village de Saint-Berain-sous-Sanvignes.

 

Economie

Placée à 7 km au nord-ouest de Montceau-les-Mines, la commune fait partie de la communauté urbaine de Creusot-Montceau. Elle s’étend sur un vaste territoire : 4507 ha, et constitue une importante réserve foncière pour la communauté urbaine. Principalement rurale, elle voit son développement caractérisé par l’installation progressive d’entreprises artisanales ou de type PME.

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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 09:07

Une grande fête pour le 20me anniversaire


2010 c’est l’année du vingtième anniversaire de Ran Tan Plan. La batterie-fanfare prévoit d’organiser une rencontre à Saint-Bénigne avec plusieurs ensembles instrumentaux et de folklore. Comme une sorte de grande parade musicale et festive, au mois de juillet. Le concert de printemps en avril avec un invité et la fête de la musique à St-Bénigne feront office de mise en bouche. La vente de souvenirs à l’effigie de Ran Tan Plan, confectionnés par les enfants, sera proposée durant la saison.

Lorsque Roland Morel dresse le bilan d’une année d’activités, la rubrique jeunes, celle de la formation, suscite sans doute plus que toute autre la fierté du président de la batterie-fanfare, de Céline, son chef de musique et des animateurs et animatrices qui encadrent ces jeunes pousses.
12 enfants en babys fanfare et en initiation musicale, et


Ran Tan Plan : cours le vendredi soir à partir de 20 heures. Le samedi matin de 9 h 30 à 11 h 15. Répétitions le vendredi soir de 21 à 22 heures.

Téléphone 03 85 30 36 95. Web : rol.morel@wanadoo.fr

12 élèves musiciens sont ainsi accueillis chaque samedi dans les locaux mis à la disposition de l’association. Après la reconnaissance des sons et des instruments et les premiers apprentissages, clairon, tambour percussion, cors de chasse, etc, sont les instruments étudiés par les élèves musiciens.
51 membres, dont une trentaine de musiciens confirmés, sont rassemblés sous la bannière de Ran Tan Plan. La batterie-fanfare qui participe à nombre d’animations musicales sur le canton s’évade quelquefois, sur invitation, hors des limites de sa région. Ses musiciens sont présents dans des stages musicaux ou à des rassemblements organisés sous l’égide de la fédération départementale de musique.
Elle organise un grand concert sur la commune pour l’arrivée du printemps et célèbre la fête de la musique au mois de juin.
Les cours de Ran Tan Plan

Pour les enfants de 3-4 ans, classe des PS et MS : 

- reconnaissance (répéter des noms d‘instruments, les reconnaître…);
- jeu : chef d’orchestre, tonalité;
- chants, chants mimés, lecture collective de livres;
- essai d’instruments: percussions, autres;
- dessin : portée, note, colorier instrument…

Initiation instrumentale

Pour les enfants de 5-6 ans, classe des GS et CP :

- découverte du clairon : bruit de la mouche, do grave;
- découverte des partitions;
- découverte du tambour : tenue des baguettes, coup simple, coup double;
- connaissance scolaire : 5 règles : défilé, dessin: note clé de sol soupir barre de mesure silence;
- nom et reconnaissance noire et croche;
- découverte de partition (titre, auteur, portée, instrument…);
- aigu grave, musique silence, forte piano…



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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /2009 06:28
 
 Observation de la façade.
 
 Mme Soret rappelle le lien entre des ornements et les membres de la famille Poisat.
 
 Un public intéressé.
 
 

Une centaine de personnes a suivi la visite de l'église organisée à l'occasion du souvenir Michel Poisat. Cette visite suivait l'office célébré en hommage au bienfaiteur de la ville de Pont-de-Vaux et de la commune de Saint-Bénigne sur laquelle il a fait édifier l'église en 1868.
Mme Georgette Soret, présidente de l'association "Histoire et traditions en Bresse Val de Saône" et M. De Fromont, dont la famille est apparentée à Michel Poisat ont conduit cette visite.
M. De Fromont a tout d'abord rappelé qui était Michel Poisat, né à Pont-de-Vaux, en 1802, inventeur d'un procédé d'affinage de métaux précieux, devenu industriel, homme d'affaires avisé, puis député. 
Michel Poisat a fait bénéficier sa ville natale de ses largesses. L'hôpital de Pont-de-Vaux et l'église de Saint-Bénigne en sont les plus belles illustrations. Michel Poisat résidait à Paris pour ses affaires mais se retirait souvent à Saint-Bénigne, dans le château qu'il avait acheté.
Présenté par Mme Soret comme une église mausolée, c’est en effet dans un tombeau situé derrière l’autel que reposent les dépouilles de Michel Poisat et son épouse, l’édifice de style néo-roman est considéré comme l’un des rares monuments d’architecture purement 19me siècle. Au long de la visite Mme Soret a également mis en évidence la particularité des ornements choisis par Michel Poisat. Ce sont des statues, des vitraux, des fresques et des tableaux à l’effigie de saints, d’apôtres évangélistes, dont les membres de la famille Poisat portaient le nom. La croix surmontant la façade de l'église porte sur chacune de ses branches des dates rappelant la naissance et le décès de l'épouse du bienfaiteur, de leur mariage, et de l'année où commença la construction de l'église. Tous les ornements placés dans l'église font ainsi référence à un évènement ou à un membre de la famille. Au terme de la visite les visiteurs étaient conviés à un vin d'honneur offert par la municipalité.
Le maire Guy Mortel, Charles de la Verpillière, député de l'Ain, Michel Vieux, maire d'Arbigny ont suivi cette visite.

 
 
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